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Le Maillon est un organisme communautaire qui a été fondé en 1983 par M. Henry Jobin. L'organisme est un regroupement de parents et d'amis qui vivent avec une personne atteinte d'une maladie mentale (schizophrénie, dépression, maniaco-dépression, trouble de la personnalité, ect.).Cet organisme communautaire dessert tout la région 02 à Saguenay. Il
est administré par huit membres du conseil d'administration qui sont tous touchés de près par la maladie mentale d'un proche. C'est un critère pour être membre du conseil d'administration.
Depuis 2003, nous avons le plaisir d'avoir un porte-parole M.Jean-Marc Crevier. M.Crevier est un leader syndical bien connu et très impliqué dans notre région .



Merci 9350 fois !!! LE MINISTRE DE LA SANTÉ RENCONTRE LE MAILLON



L’organisme Le Maillon – a finalement eu un rencontre avec le Ministre Yves Bolduc et ce dernier s’est montré ouvert aux demandes des Familles

Saguenay 20 avril 2012 – Guylaine Laberge, directrice du Maillon, mentionne M. Stéphane Bédard a demandé au Ministre Bolduc de rencontrer les représentants du Maillon après la période de question et celui-ci s’est empressé de venir les rencontrer au bureau de M. Bédard à l’assemblée Nationale .

«La rencontre a été courte mais le Ministre a semblé très à l’écoute de nos demandes. Je tenais à lui dire en personne les difficultés plus criantes des familles c’est à dire la difficulté d’obtenir une évaluation psychiatrique comme le prévoit la loi par deux psychiatres dans le délais nécessaire à une bonne évaluation. Nous voulions aussi lui expliqué notre différence d’opinion d’avec la Fédération quant aux moyens pour faire valoir la cause des familles. »

Depuis plusieurs années le Maillon était membre de cette Fédération et suivait leur recommandations car elles ne contrevenaient pas à la liberté d’expression des familles que nous représentions. Depuis trois celle-ci nous pressait pour être normé par un cadre normatif qui à notre avis venait directement en concurrence avec l’essence même de ce que doit être un organisme communautaire. Notre conseil d’administration à la suite de deux années de travail a pris la décision de se désister comme membre actif au mois d’octobre. Tout cela est devenu encore plus pressant quand la directrice du Maillon Guylaine Laberge après avoir interpellé le ministre de la santé pas la voie des médias, a reçu un appel de la directrice de la fédération qui lui a dit qu’elle n’appréciait pas du tout une telle intervention dans les médias et que le bureau du ministre lui a dit de rappeler son membre à l’ordre. « A ce moment- là je me suis vraiment demandé qui menait la Fédération est-ce ses membres ou le bureau du ministre ? » de dire Mme Laberge Notre décision est devenue plus claire car nous voulions garder notre liberté d’expression car nous sommes dans un pays de droit humains et de liberté d’expression. Sept autres associations se sont désistées comme membre de la fédération.

Nous voulons être clairs notre démarche vise à aider les familles à recevoir une écoute attentive de la part du système de santé et des divers intervenants incluant les pyschiatres. Il n’est absolument pas question de revenir en arrière et de rouvrir les établissements psychiatriques et de revivre les abus du passé. Nous reconnaissons aussi que les personnes atteintes ont des droits notre préoccupation est de savoir en plus des droits est-ce qu’on leur permet de faire un choix éclairé? N’aurait-on pas intérêt à leur faire valoir l’importance de pouvoir parler avec un proche aidant, afin de mieux les aider à choisir ou encore afin que celui-ci participe à son rétablissement. Le ministre de la santé nous a assuré de sa préoccupation et que la santé mentale faisait partie de ses priorités. Les 9350 noms auront aidés à sensibiliser à la détresse des familles du Québec. Nous tenons aussi à remercier tous ceux qui nous ont aidé et appuyé dans ces démarches . Ce n’est que le début de toutes nos représentations, nous ne lâcherons pas à faire valoir les droits des humains que nous représentons.

Le Maillon interpelle le Ministre de la Santé
NOUS SOMMES PRÉSENTEMENT À 9350 SIGNATURES. MERCI!

UNE PÉTITION AU MINISTRE POUR LA SANTÉ MENTALE

Saguenay, le 8 février 2012 - Nous invitons la population à signer une pétition adressée au ministre de la Santé et des Services sociaux, monsieur Yves Bolduc, afin qu’il apporte des changements dans les services en santé mentale. Cette pétition se trouve sur le site de l’Assemblée nationale Québec au https://www.assnat.qc.ca/fr/exprimez-votre-opinion/petition/Petition-2511/index.html

Depuis les dernières années, les services en santé mentale se sont modifiés partout à travers le Québec. Dans la région du Saguenay, principalement, les séjours d’hospitalisation ont diminué considérablement. Ensuite nous avons assisté à la modification de la loi P-38 soit: la loi de la protection du malade mental. Plusieurs causes qui ont contribuées à réduire les droits aux soins en santé mentale.

Tous ces changements ont fait en sorte que la population en général, et, de façon encore plus marquante, les proches des personnes atteintes de maladies mentales vivent les contrecoups d’une situation qu’ils n’ont pas souhaitée et, qui plus est, en font les frais. De plus, force est de constater malheureusement que cela dégénère de plus en plus les exemples étant nombreux.

Nous croyons très important et voudrions que vos voix se joignent à nous en signant notre pétition.

Vous pouvez le faire en venant directement à nos bureaux nous aurons une journée porte ouverte le vendredi 30 mars 2012. Si vous ne pouvez cette journée là, vous pourrez venir à tous les jours à nos bureaux pour la forme papier.

C’est le député de Chicoutimi, Stéphane Bédard qui déposera la pétition à l’Assemblée nationale au ministre de la Santé et des Services sociaux ce printemps. Le Maillon y assistera.


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Source : Madame Guylaine Laberge
Le Maillon
232, Tessier ,Saguenay
418-543-3463


Le Maillon regrette le Pavillon Roland-Saucier

En dépit de l’augmentation des ressources pour les suivis intensifs à domicile, la transition du pavillon Roland-Saucier contre un département en psychiatrie au CSSS de Chicoutimi est jugée inadéquate, selon la directrice générale de l’organisme Le Maillon, Guylaine Laberge.


Mme Laberge estime, en effet, que ce réaménagement des services, instauré en 2009, ne compense pas les pertes générées par le virage emprunté au nom du principe de désinstitutionnalisation. «Je pense qu’il s’agit d’une façade. Nous avions un beau centre spécialisé et maintenant c’est la population en général qui est aux prises avec le problème», dénonce la directrice qui réclame des Centres de crise sur le territoire régional.
Selon elle, l’allégation voulant qu’une personne atteinte de maladie mentale se sente moins stigmatisée dans un centre hospitalier, ne tient pas la route. «C’est très rare que j’entende des avis allant dans ce sens», enchaîne la directrice qui relate, au contraire, que bien des gens se sentent mal à l’aise de se retrouver à l’urgence d’un hôpital, avec quelqu’un qui est désorganisé, ou en l’étant eux-mêmes.


Mme Laberge, affirme que plus de familles appellent au Maillon chaque semaine, pour demander de l’aide, ce qui témoigne d’une certaine régression. «Avant, par exemple, je ne disais jamais que certaines personnes atteintes de maladies mentales pouvaient être dangereuses. Aujourd’hui, je suis obligée de l’admettre, parce qu’il y en a qui refusent d’être traitées. Pire encore, poursuit Mme Laberge, nous avions un programme pour déceler les cas de troubles psychotiques chez les jeunes patients et il n’existe plus. Il permettait d’intervenir rapidement et de prévenir la détérioration des cas. La problématique découle selon elle, de la Loi P 38 (abrogée) qui permet au patient de refuser un traitement s’il ne présente pas de dangerosité immédiate, une notion trop large selon elle, qu’il faut redéfinir.


Pétition
D’autre part, depuis que circule la pétition adressée au ministre Yves Bolduc, réclamant la clarification des principes de dangerosité et plus de ressources en santé mentale, la directrice du Maillon indique avoir eu de nombreux appuis en provenance de l’extérieur de la région.


Toutefois, la position de la Fédération des familles et amis de la personne atteinte de maladie mentale (FFAPAMM) qui recommande à ses membres de ne pas signer la pétition vient porter ombrage au projet. «Il est inimaginable que l’on puisse bâillonner de cette façon des membres et les priver de leur liberté d’expression, et ce en 2012», dénonce Guylaine Laberge. Récemment, Le Maillon a quitté la Fédération parce qu’elle la jugeait trop restrictive et qu’elle brimait leur droit de s’exprimer dans différents dossiers. La fédération fait valoir que le travail en cours avec le ministère, dans la préparation du plan d’action 2012-2017, requiert plutôt un esprit de collaboration.


Mme Laberge invite la population à signer la pétition via Internet au Maillon.com ou sur le site de l’Assemblée nationale.

Publié le 7 Mars 2012 dans Le Courrier du Saguenay par Johanne De la Sablonnière
Source: http://www.courrierdusaguenay.com/Actualites/2012-03-07/article-2915556/Le-Maillon-regrette-le-Pavillon-Roland-Saucier/1


Vidéo:Une pétition qui dérange dans le domaine de la santé mentale




Video: Côtoyer la maladie mentale quotidiennement : l'angoisse vécue par les proches


 
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